Côte d’Ivoire, Abidjan-Jeudi 26 mars 2026-lepays225.net Réponse de l’APTIM à la conférence de presse du Roi de Moossou

Dans ce qu’il convient désormais d’appeler la tentative de spoliation des terres de Motobé orchestré par le sieur AKPALE DIGBEU AIME, L’APTIM s’est senti dans l’obligation de donner un droit de réponse le 26 février 2026 à la maison de presse d’Abidjan pour d’une part, dénoncer les mensonges et manipulation du sieur AKPALE, et d’autre part, apporter les clarifications nécessaires sur un certain nombre de point notamment :

  1. La séparation géographique du village de Motobé et l’ile de Motobé
  2. Les limites et historique des deux territoires qui appartenaient tous deux aux Abourés
  3. La cession par magnanimité du village de Motobé aux GOUA par les Abourés.

Dans son propos liminaire, le président de L’APTIM avait fait le rappel du débarquement du sieur AKPALE DIGBEU AIME au village de Moossou en 2008, expliqué les circonstances de la signature du protocole d’accord du sieur AKPALE avec L’APTIM ainsi que son contenue et enfin justifié les raisons de son annulation par le juge de fonds le 16 novembre 2016.

Il a en outre dénoncer le fau établi par le sieur AKPALE dans l’établissement des actes frauduleux sur l’île de Motobé et à au terme de son exposé, renouer sa confiance sans réserve à la justice ivoirienne qu’il exhorte de continuer comme toujours à dire le droit et à protéger des démunis sans voix ni force.

 

  1. LE POINT DE PRESSE DU ROI DE MOOSSOU NANAN ASSOUMOU KANGA

Alors qu’il n’avait été nullement cité lors de cette conférence de presse, c’est avec stupeur que nous apprenons le 06 mars 2026 que le roi de Moossou animait une conférence de presse au cours de laquelle il a répondu à L’APTIM, en lieu et place du coupable AKPALE, au moment où ce dernier est resté silencieux et fugitif, Pourquoi ?

L’on ne sait jusque-là, la raison de cette sortie de l’autorité coutumière qui devrait observer un devoir de réserve dans ce genre de situation. Toutefois, dans l’intervention du roi nous avons noté des points de convergence avec l’exposé de L’APTIM, comme :

  1. L’arrivée du sieur AKPALE à Moossou et son introduction à L’APTIM par le Roi.

Quand le roi dit que Mr AKPALE est venu le voir pour lui présenter un projet de lotissement sur l’île de Motobé qui appartient aux ayant droit de Moossou, à ce point nous sommes parfaitement d’accord avec sa majesté parce que c’est le roi qui nous a exhorté à signer un protocole de lotissement avec Mr AKPALE DIGBEU AIME et de rédiger une liste de dédommagement de nos plants (voir le protocole d’accord entre l’APTIM et Mr AKPALE DIGBEU AIME). Mais aujourd’hui force est de constater que le sieur AKPALE DIGBEU AIME brandi les 428 millions en termes de trophée. Aujourd’hui nous propriétaires terriens de l’île de Motobé (APTIM) réclamons que si AKPALE veut qu’on lui restitue la somme de 428 millions (puisque c’est l’argument principale qu’il brandit) qu’il rétablisse d’abord nos plants qu’il a lui-même détruit sur au minimum 600 hectares

  1. La séparation géographique du village de Motobé et l’île de Motobé

Le deuxième point sur lequel intervient L’APTIM c’est sur le village de Motobé et l’ile de Motobé. Dans notre précédente conférence de presse, nous avons signifié que le village de Motobé fait partie de la circonscription D’ALEPE, précisément de la sous-préfecture D’OGWOLAPO et que par ailleurs, ce peuple a été installé par nos parents Abouré de Moossou. Le village de Motobé appartient à nos frères GOUA alors que l’îles de Motobé qui s’étend sur plus de 12 KM partant de la jonction du fleuve Comoé et la lagune Ebrié du pont de Moossou dans la direction d’ALEPE appartient exclusivement aux Abourés de Moossou et en particulier les membres et ayants-droits de L’APTIM. Ce n’est qu’après les récentes découpages administratifs que cette partie à été incluse dans la région de la ME, département D’ALEPE ce qui n’enlève pas les sens de propriété des terres aux membres et ayants-droits de L’APTIM.

C’est aussi précisément le sens de la propriété des parcelles qui a animé sa majesté NANAN ASSOUMOU KANGA 21 nième Roi des Abourés èhè de Grand Bassam qui a délivré des attestations sur l’île de Motobé à nous les propriétaires terriens de L’APTIM bien après les découpages administratifs.

(voir attestation établie le 29/09/2015 à Moossou)

 

  1. Les faux documents

De la falsification des documents, nous disons haut et fort que le Roi de Moossou Nanan ASSOUMOU KANGA est le premier responsable, donc le parrain du sieur AKPALE DIGBEU AIME.

Au cours de la conférence de presse du monarque, il lui a été posé la question de savoir ou doit on établir l’attestation coutumière de l’île de Motobé ?  La réponse du monarque a été sans équivoque ;<< comment pourrais-je établir une attestation coutumière pour un terrain hors de ma localité ? Moossou n’est pas Motobé, Motobé n’est pas Moossou …..>>

Et pourtant le monarque a signé une attestation villageoise pour l’approbation du lotissement de l’île de Motobé qui a permis au premier ministre AHOUSSOU JEANNOT de signer l’approbation du lotissement de l’île de Motobé induisant ainsi le Premier ministre en erreur ; sa majesté a par la suite signé des attestations d’attribution des lots sur l’île de Motobé aux ayants-droits et membres de L’APTIM.

 

  1. Le versement du sieur Akpale

Par contre, concernant la falsification des documents évoqués par la conférence de presse du roi de Moossou, il est bon de rappeler ceci à notre Roi qui dit : << ceux qui disent que les documents de Mr AKPALE sont faux ont pourtant pris l’argent à l’époque >>, cet argent dont il fait référence représente la compensation pour la destruction de nos plantations sur environ 600 hectares conformément au protocole d’accord qui stipulait que :

  • Une allocation de 200 000 FCFA par ha par an, sur deux ans sera payée aux propriétaires dont les plants ne sont pas encore en production.
  • Une allocation de 350 000 FCFA par ha et par an, sur deux ans sera payée aux propriétaires dont les plants sont en production
  • Le paiement des allocations se fera concomitamment avec les destructions des plants

Je vous prierai donc de parcourir le protocole d’accords à la page …………………   pour votre propre gouverne. Nous voulons donc affirmer haut et fort qu’il ne s’agissait pas d’un achat de nos parcelles mais plutôt un dédommagement des plantes détruites par le sieur Akpale conformément au protocole d’accords signé dans le cadre du lotissement (voir le protocole)

 

  1. L’ACD Hors lotissement du sieur AKPALE

Revenons sur l’ACD hors lotissement du sieur AKPALE nous persistons que ce document est hautement falsifié en ce sens qu’il est impossible d’obtenir un ACD en moins de 6 mois et pour preuve, le directeur du domaine urbain du ministère de la construction lui-même a fait un point de presse de taille, précisant que l’obtention d’une ACD encours un délai minimum de 6 mois. C’est pour cela que nous rappelions dans notre conférence de presse du 26/02/2026 ce même délai précisé hautement par la direction du domaine urbain. Nous nous demandons par quel mécanisme le sieur AKPALE a pu obtenir si rapidement une ACD sur une si grande parcelle si ce n’est du faux ?

Pour certifier ce que nous disons nous vous invitons à regarder le point de presse du premier responsable de la direction du domaine urbain.

Pour rappel la date de dépôt de la demande d’ACD du sieur AKPALE est le 31 juillet 2015 un vendredi, et le 05 août 2015 soit en seulement 5 jours dont un samedi et un dimanche Il obtient l’attestation domaniale et le 20 août 2015 soit en 15 jours le sieur AKPALE obtient L’ACD comment cela peut être possible si ce n’est du faux ?

Entre le dépôt de demande et la signature de l’état domaniale seulement 3 jours ouvrable se sont écoulé et entre la signature de l’état domaniale et la signature de l’ACD lui-même se sont seulement 11 jours ouvrable qui se sont écoulé.  Là ou il faut au moins 6 mois. L’enquête de commodo et in commodo a duré combien de temps ?

C’est pour cela que nous réitérons que l’ACD a été fait dans un cyber ce qui explique l’inscription de la circonscription de Motobé en lieu et place de la circonscription d’ALEPE démontrant une fois de plus le faux avéré du sieur AKPALE.

Sous le même rapport, le même sieur AKPALE produit sur la même parcelle un autre ACD mentionnant cette fois-ci, là ‘’ circonscription d’Alépé’’ C’est pourquoi nous nous demandons pourquoi un autre ACD si le premier est vrai ? Si le sieur AKPALE doit revendiquer la propriété de ces parcelles aujourd’hui, avec quel ACD le fera-t-il ? Si c’est la premier il est dans le faux puisque Motobé n’a pas de circonscription si c’est le second c’est encore grave parce que non seulement il ne montre aucun document judiciaire ou administratif qui annule le premier, mais sur la base de quoi il a fait le second qui confirme qu’il aurait fait du faux pour le premier. Dans les 2 cas il démontre qu’il est encore et toujours dans ce qu’il sait fait le mieux c’est-à-dire le faux.

Voici les raisons pour lesquels nous persistons et signons que ce document rare a été signé dans un cyber café et nous soutenons qu’aucun ministre sous les cieux de côte d’ivoire ne peut signer un tel document.

  1. Le lotissement approuvé avec l’intervention du roi de moossou

Le roi dans son point de presse a avoué avoir mis à la disposition du sieur AKPALE, son cahier d’adresse du ministère de la construction du logement et de l’urbanisme afin de faciliter l’approbation du lotissement ; il a aussi avoué avoir signé des documents pour dissiper toutes idées de conflits qui retarde dans le foncier. Or le lotissement a été approuvé à l’insu des propriétaire terriens en juin 2011avant que le roi qui à facilité et signé des documents pour ce même lotissement vienne nous exhorter en novembre 2013 pour signer le protocole d’accord avec le sieur AKPALE. Ceci porte à croire que le roi a activement participé au lotissement sur notre parcelle au titre de Parrain du sieur AKPALE, et à l’insu de l’APTIM avant de nous exhorter à signer un protocole d’accord avec le sieur AKPALE.

D’autre part, sa Majesté affirmait que l’île de Motobé ne se trouve pas sur son territoire et donc en dehors de sa juridiction.

  1. Dans ce cas, pourquoi ramène t’il le sieur AKAPLE à nous les administrés de sa juridiction pour signer un protocole d’accords sur le lotissement de l’île de Motobé ?
  2. Pourquoi nous a t’il délivré des attestations en dehors de ce qu’il suppose aujourd’hui être hors de sa juridiction ?
  3. Pourquoi sa majesté signe une attestation villageoise destinée a l’approbation du lotissement sur l’ile de Motobé si ce territoire ne relève pas de sa localité ?

L’APTIM constate aussi que l’approbation a été faite durant les temps fort de la crise sociopolitique ivoirienne. Le sieur AKPALE a profité donc de l’absence et de l’arrêt continue de l’administration ivoirienne en complicité avec le chef Odje odje Simplice et le chef Nanan Faustin tous deux du village de MOTOBE pour faire du faux car aucun ministre ne peut signer un arrêté d’approbation dans une telle circonstance.  Cependant L’APTIM a adressé un courrier par voie d’huissier le …….. au chef du village de Motobé pour les alerter et les convier à se désolidariser des manœuvres du sieur AKPALE mais ces derniers ont préféré la coopération et la complicité de cupidité contre leurs bienfaiteurs ; la preuve est qu’ils étaient tous deux présents au point de presse du sieur AKPALE le 16 janvier 2026.

Notre position est d’autant plus réconfortée par le courrier de l’état de côte d’ivoire adressé à L’APTIM et signé par le conservateur foncier en date du 07 octobre 2025 qui dit qu’après tant de recherche aucun document de base n’est trouvé dans leur archive pour justifier les 571 titres créés en toute pièce par le sieur AKPALE.

Aussi, nous constatons que certains ACD du sieur AKPALE sur le lotissement approuvé (supposé être de la circonscription d’Alépé, région de la ME) ont leurs attestations domaniales établies à Agboville (région de l’Agneby Tiassa), pourtant avec la mention de la circonscription de Grand-Bassam sur l’ACD et finalement signé par le préfet d’Alépé sans qu’aucune ampliation ne soit faite au préfet de Grand-Bassam. (Voir les photocopies en annexe 1)

Je vous prierais de regarder les documents de l’attestation domaniale d’Agboville qui n’a aucun logo du ministère de la construction et de l’urbanisme et aussi regardez l’ACD associées à cette attestation domaniale pour vous convaincre vous-même. Ça fait trois régions associées à un seul ACD vous ne trouvez pas que le faux est de trop ?

Nous appelons cela <<UNE COMPOSITION FLAGRANTE DE FAUX A TOUT NIVEAU ET SANS AUCUN ETAT D’AMES>>

C’est pour cela qu’en date d’aujourd’hui, nous propriétaire de l’île de Motobé rassemblés au sein de l’association APTIM que je préside jugeons qu’il n’existe aucun acte administratif vrai sur notre site de l’île de Motobé sur ces 12 KM de long et considérons que toute l’île de Motobé demeure vierge, à l’état brute et sans aucun document ou acte administratif. C’est pour cela nous avons demandé a la conservation de radier tout titre introuvable car on ne peut pas conserver un titre qu’il est introuvable et demandons au ministère de la construction du Logement et de l’urbanisme d’annuler ce lotissement qui tire des actes dur 5 régions différentes de la cote d’ivoire et aussi au Conseil d’état de prendre la décision conséquente d’annulation de tout acte administre.

 

  1. INTIMIDATION ET TERREUR DU SIEUR AKPALE SUR LES PROPRIETAIRES TERRIENS DE L’APTIM

Le plus curieux, est qu’après l’annulation de l’ACD frauduleuse du sieur AKPALE par le conseil d’état et pendant qu’il continue à nager dans le faux, le sieur Akpale, envoie discrètement un magistrat accompagné d’un commissaire de justice vers nous pour essayer de nous amadouer ou nous demander pardon en nous proposant 100 ha sur cette parcelle dont il n’a nullement la propriété. Une proposition que nous avons rejetée malgré que ce magistrat à visité personnellement à tour de rôle, tous les doyens de l’APTIM pour demander pardon.

Pire encore, ce magistrat nous dit que si nous acceptons la proposition, nous accèderons à notre terre en moins de 72 h car à l’heure ou nous vous parlons AKPALE a déployé des loubards pour nous empêcher d’exploiter nos terres.

Eu égard à tout ce qui précède, nous affirmons que force reste la loi, c’est pour cela qu’à travers cette énième conférence nous informons les autorités de la prise d’otage de toute la matérialité de l’île de Motobé par le sieur AKPALE qui a déployé des voyous et de délinquants qui nous agressent et nous menacent de mort sur notre propre parcelle en état de siège.  Cet état de siège qui prive les propriétaires terriens de l’exploitation aussi agricole de leurs parcelles a pour conséquence directe le décès de plusieurs membres de L’APTIM et la souffrance des ayants-droits par manque de moyen dû à l’inactivité d’exploitation de leurs terres. C’est pourquoi nous propriétaires de l’île de Motobé attirons l’attention des autorités compétente à travers notre conférence de presse pour nous prêter main forte à accéder librement à nos parcelles.

Nous estimons que le magistrat messager de sieur AKPALE qui s’est impliqué en ce mettant en mission pour nous amadouer a été induit en erreur par le sieur AKPALE.

Nous faisons confiance à sa sagesse pour qu’il se retire de se bourbier dans lequel AKPALE le pousse car nous le respectons trop pour se laisser faire le porte-voix du faux.

 

  • MOTS DE FINS

En dépit de toutes nos observations avec preuve à l’appui, nous disons que le roi de Moossou veut garder la haute main sur l’île de Motobé. A traves son interview du 06 mars 2026, le roi nous indique la voix noble à suivre c’est-à-dire saisir la justice pour trancher.

Pour conclure il n’y a jamais eu de documents réguliers au profit de qui que se soit et que tous les documents signés par le roi de Moossou sont des documents irréguliers et de nul effet.  Aux autorités judiciaires, nous réitérons sans aucune ambages notre confiance sans réserve et les encourageons de continuer à dire le droit au peuple ivoiriens

L’APTIM se prépare pour faire une ouverture officielle par les ayants droit et les habitants de Moossou. La date vous sera communiquée ultérieurement pour votre invitation.

SERCOM

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