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Elections présidentielles-Ces présidents d’Institutions qui ont marqué l’histoire de la Côte d’Ivoire

Cinq présidents d’institutions ont marqué l’histoire de la Côte d’Ivoire. Certaines personnes parlent d’injustice dans les prises de décision, d’autres évoquent le droit. Bref, Tia Koné, ancien président de la Cour suprême, est celui-là qui a déclaré Alassane Ouattara, ancien Premier ministre, président du RDR , non éligible à la course pour la présidentielle en 1995 et en 2000, pour une double nationalité et n’ayant pas les deux parents ivoiriens. Honoré Guié, président de la CEI est réclamé par une partie de la population pour son intégrité. Le professeur de droit a fait fi des armes et a donné le résultat obtenu dans les urnes. C’était après le scrutin présidentiel de 2000 qui a mis aux prises le chef de la junte, le Général Robert Guéi à Laurent Gbagbo. Honoré Guié avait déclaré Laurent Gbagbo vainqueur au détriment du chef de la junte, Robert Guéi.
En 2010, le professeur Paul Yao N’dré, alors président du Conseil Constitutionnel, va inscrire son nom sur le tableau noir des présidents d’institution. Il déclare Laurent Gbagbo vainqueur de la présidentielle avant de se retracter six mois plus tard en proclamant Alassane Ouattara vainqueur.
L’opposition politique retient du magistrat Koné Mamadou, président du conseil constitutionnel comme celui qui, en 2020, aurait éliminé des ténors de l’opposition politique (Laurent Gbagbo, Soro Guillaume) de la course à la présidentielle et favorisé le 3ème mandat dit anticonstitutionnel du président sortant.
La décision de l’actuelle de la présidente du Conseil Constitutionnel, Mme Chantal Camara, d’écarter de la course Tidjane Thiam, président du PDCI, Laurent Gbagbo, président du PPA-CI, Affi N’Guessan, président du FPI, (…), apparait aux yeux de certaines personnes notamment l’opposition au régime, comme une injustice, un désir du pouvoir RHDP et de son président, d’éliminer les principaux adversaires. Cette décision du Conseil Constitutionnel fait jaser. En même, elle permet d’inscrire Mme Chantal Camara dans l’histoire des présidents d’institutions de par leur décision controversée.
A.N

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